
Galérie
| Réunion d'octobre 2011 |
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 Askar Aspandiyarov, Doncho Penchev, Aigerim Sembayeva, Adnan Mirzoyev |
 Au buffet |
 Au buffet |
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 Benjamin Paine et Evguenya Bakirova |
 Bernard Krebs et Bertrand Gossart |
 Erzhan Manasov et Bertrand Gossart |
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 Evgenia (MAB), Dinara (AOS Studley), Valentina (CIS Risk Cons-g) |
 Hervé Portanguen et Hélène Roge |
 Jean - François Dathie et Bernard Krebs |
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 Les participants |
 Les speakers - représentants d'Eurasian Bank, Société Générale, Crédit Agricole et Natixis |
 lors de la présentation |
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 Bientôt un Club d`Affaires Français |
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« Nous avons atteint la taille critique. Avec l’arrivée de nouvelles entreprises, comme GDF Suez, Vallourec, Danone, Vicat, Alstom, il nous faut évoluer et devenir un club structuré à l’image de celui des Allemands », explique Jean-Michel Meunier, le représentant au Kazakhstan de la Société Générale et animateur du club informel CAC 40 du Kazakhstan. D’ici le début 2011, celui-ci devrait être remplacé par un club à statut associatif, qui devrait s’appeler L’association des cercles français au Kazakhstan, ouvert à tous, de la TPE aux fleurons de l’industrie hexagonale.
Le 21 septembre dernier, à Astana, dans le restaurant du Régine’s, branche kazakhstanaise du club parisien éponyme, Jean-Michel Meunier annonçait les changements à venir aux convives du déjeuner CAC 40 mensuel, représentants de Total, Aréva et autres EADS, mais aussi des PME comme Cifal ou Check Point Central Asia, de l’entrepreneur Marc Bassot. Ce dernier, en équipe avec Jean-Michel Meunier pour lancer la nouvelle société, insiste sur la volonté de ce club « d’aider les nouveaux arrivants à établir les bons contacts au Kazakhstan et de leur faciliter les choses ». Un site web (www.france.kz) devrait bientôt être ouvert pour ce faire.
« Il faut aussi que nous montrions aux Kazakhstanais que les Français sont présents, qu’ils veulent faire des choses, ajoute cet homme d’affaires installé depuis 17 ans dans la république d’Asie centrale. Quand ils pensent à la France, ils pensent bon vins et boutiques de luxe, quand ils pensent business, ils vont à Londres. Il faut changer cela».
La référence au club allemand des affaires, une centaine de membres sur 500 entreprises germaniques présentes au Kazakhstan, contre une cinquantaine de françaises, ne doit rien au hasard. La chasse en meute des Allemands en fait rêver plus d’un. Outre les déjeuners mensuels, l’organisation de visites pour des entrepreneurs venus de France, l’établissement de contacts avec des chambres de commerce françaises ou la création d’une base de données devraient être des moyens forgés pour peu à peu transformer le club en meute.
Régis Genté
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